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RéponseMessage n°2114
Auteur : GENY Sébastien  |  Posté le : 08/07/2000

Juste pour vous soutenir dans votre travail de défenseur de la profession at un grand merci pour le travail que vous exercez pour sauvegarder nos intéret.
Audioprothésiste et spécialiste en santé publique, je motive tout le monde (les audios) à nous rappeller que nous faisons parti des médico-commerciaux et à ce titre il ne faut pas nier nos origines de commerciaux (à l'instar de nos cousins opticiens, pharmaciens, podologue...) qui remarquons le ce "débrouillent" plutôt bien au niveau des remboursements. Une main mise de l'état sur notre profession correspondrait à une tarification à l'acte qui pour moi serait catastrophique :
1) pour le client (qui n'est pas éduqué à payer à l'acte, ce qui diminuerait la satisfaction client)
2) pour nous dans la négociation de l'AMI relatif à un bac +2 (voir +3)



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SujetMessage n°2111
Auteur : Gilles Leblanc (syndicat AAF Association des Audioprothésistes Françai  |  Posté le : 31/07/2000

Pour ceux qui trouvent que les syndicats ne savent pas négocier avec les pouvoirs publics, voici la réponse de Mme Aubry aux propositions de la caisse nationanle d'assurance maladie.
Et pourtant ces syndicats de médecins et paramédicaux sont autrement plus puissants que nous!
Pour ceux également qui dédaignent le statut de commercant et préféreraient être uniquement paramédicaux, qu'ils méditent sur les inconvénients d'un système de santé étatisé...
URGENT URGENT URGENT
Réponse de Martine AUBRY
Mme Aubry: assentiment aux mesures de la CNAM, sauf pour les infirmières vendredi 28 juillet 2000 - 19h50 heure de Paris PARIS (AFP) - La ministre de la Solidarité Martine Aubry a donné vendredi globalement son assentiment aux mesures correctrices présentées par la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM), sauf celles concernant les infirmières libérales, dans une lettre adressée à son président Jean-Marie Spaeth (CFDT). Les mesures présentées par la CNAM et la CANAM (caisse des indépendants) dans le rapport d'équilibre transmis le 13 juillet rencontrent globalement mon assentiment, sous réserves des observations suivantes, a écrit Mme Aubry. Elle a alors insisté sur la nécessité de négociations approfondies avec les professionnels de santé et sur celle d'engager des actions visant à réduire les volumes des actes non justifiés au plan médical, et précisé qu'elle ne souhaitait pas retenir les baisses de tarifs pour les infirmières libérales. La baisse des majorations de dima!
nche et de nuit des infirmières serait de nature à compromettre la délivrance des soins infirmiers à domicile, notamment auprès des personnes âgées ou des personnes gravement malades ou dépendantes, posant ainsi un problème de santé publique, a affirmé la ministre. Selon elle, cela n'a pas d'incidences financières réelles pour l'équilibre de l'enveloppe déléguée d'honoraires dont la gestion a été confiée, cette année, aux trois caisses nationales d'assurance maladie (CNAM, Mutualité sociale agricole et CANAM). Voici les baisses de tarifs et autres mesures proposées par les caisses nationales d'assurance maladie: BAISSES DE TARIF ou DE LETTRE CLE Les Spécialistes sont les plus touchés par ces mesures: - Baisse de 20 centimes de la lettre clé pour l'imagerie médicale (de 12,60 F à 12,40 F) pour les radiologues, cardiologues et gynécologues - Radiologues: baisse de cotation de 10% de l'imagerie rachidienne - Neurologues: réduction de 3,3% d'un acte technique - Cardiologues: la co!
nsultation spécialisée passe de 320 F à 300 F et réduction de 11,8% d'un acte technique - Pneumologues: baisse des épreuves fonctionnelles respiratoires de 378 F à 340,20 F - Médecine nucléaire: baisse de 90 centimes de la lettre clé (de 10,95 F à 10,05 F) - Kinésithérapeutes: Baisse de 40 centimes de la lettre-clé de 13,40 F à 13 F - Biologistes: Baisse de 2 centimes de la lettre clé, réduction de 15% de la cotation de 6 actes d'allergologie, de 15 à 20% de 7 actes d'exploration de la thyroïde - Orthoptistes: Baisse de la lettre clé de 20 centimes - Sages-femmes: Baisse du tarif des séances collectives de la préparation à l'accouchement SUSPENSIONS - Généralistes: Le doublement du forfait annuel du médecin dit référent, actuellement à 150 F pour chaque patient suivi, est repoussé au 15 septembre sous condition d'un respect continu de l'objectif de dépenses - Orthophonistes: Revalorisation de la lettre clé, prévue au 1er juillet, remise sine die REVALORISATIONS - Ambulanciers:!
Revalorisation de 9% du tarif du transport couché en ambulances au 15 septembre - Dentistes: Inscription de deux nouveaux actes à la nomenclature, dont une mesure préventive pour les enfants INFIRMIERES Les caisses avaient aussi proposé des réductions de majorations de nuit (de 60 à 50 F) et des dimanches et jours fériés de 50 F à 45 F pour les infirmières libérales que Mme Aubry n'a pas souhaité retenir. Dans le cadre de la gestion de l'enveloppe déléguée d'honoraires, les caisses nationales d'assurance maladie (CNAM, Mutualité sociale agricole et CANAM pour les indépendants) doivent établir cette année avant le 15 juillet, puis avant le 15 novembre un rapport d'équilibre prévoyant les ajustements nécessaires après un bilan de dépenses au bout de quatre et huit mois.



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RéponseMessage n°2115
Auteur : Gilles Leblanc (syndicat AAF Association des Audioprothésistes Françai  |  Posté le : 08/08/2000

vous avez parfaitement raison de motiver vos collègues. Il me semblerait utile qu'une majorité d'audioprothesiste (installés et salariés) s'interessent de plus près à l'activité syndicale car c'est le passage obligé pour faire évoluer les choses, ou au moins stabiliser une situation. Je ne crois pas en effet que nos clients seraient gagnants en payant à l'acte. D'ailleurs les consommateurs sont assez favorable au système actuel qui permet un suivi sérieux dans le temps, souvent sans supplément de prix (excepté chez les audios qui font payer des "consultations" ou visite d'entretien).
La vigilance et l'information seront nos meilleurs défenseurs.
Merci pour vos encouragements.

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RéponseMessage n°2124
Auteur : Gilles Leblanc (syndicat AAF Association des Audioprothésistes Françai  |  Posté le : 15/08/2000

Suite au message de Francois Campaignolle du 11/08/2000
Lorsque l'on part perdant, a-t'on des chances d'arriver gagnant? Les discussions avec les Pouvoirs Publics sont indispensables, en effet qu'elle seraient leurs réactions face à des professionnels qui ne cherchent pas à faire connaitre leurs spécificités?
Certainement le risque de laisser la place libre aux autres intervenants: Mutualité, Franchisés ou autres , dont les intérêts ne sont surement pas les mêmes que les votres.
Je ne pense pas que les provinciaux soient oubliés; regardez la composition du bureau de notre syndicat. Quant au secteur concurrentiel, il est présent et exacerbé dans de nombreuses villes, même dans les petites, mais cela n'empêche nullement la défense des intérêts de la profession, bien au contraire.
Concernant les "petits" centres d'audio, nous devons tout faire pour les aider à devenir grands, mais ceci est plutôt le rôle des groupes commerciaux coopératifs (type Entendre) par les actions de communication médicale, grand public et internes, les formations et les échanges entre associés non concurrents géogrphiquement, permettant de garder l'indépendance face aux autres systèmes organisés de manière verticale (Mutualité , franchisés ou intégrés type Audika).
Par contre il est évident que nous ne devons pas encourager tous les opticiens ou pharmaciens à ouvrir un "rayon" audioprothèse, ou vient rarement un audioprothésiste quasi itinérant, travaillant parfois avec du matériel obsolète et des techniques dépassées.
Il parait aussi évident qu'un professionnel exrcant plusieurs métiers à la fois et ne réalisant que quelques appareillages dans l'année n'aura certainement pas la même technicité et expérience qu'un audio ne faisant que cela; c'était le sens des propos de notre confrère.
Le boucott de la CMU ne ménerait pas loin, surtout dans une profession farouchement individualiste. Après tout cela ne représente qu'une partie marginale de notre travail, et avant la loi ne faisions nous pas des appareillages sociaux? Bien sur le prix imposé est trop faible, mais certaines organisations l'ont accepté et si nous refusons les clients CMU, ils iront dans ces organisations (et y enverront leurs voisins et amis...). Alors je crois qu'il faut continuer à discuter avec nos gouvernants, plutôt qu'une politique de la chaise vide ou d'autres moyens aussi inefficace.

Gilles Leblanc
Secrétaire Gal Adjt AAF
Tél 02 31 96 62 68
Fax 02 31 96 62 76
Mail leblancgi@wanadoo.fr

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RéponseMessage n°2116
Auteur : François Campaignolle  |  Posté le : 08/09/2000

Ok pour la necessite de motiver les audios sur l'activite syndicale, mais ce desinterressement ne viendrait il pas du fait que la profession est pleine de personne qui ne font que defendre leur interets propres?
Ok pour dire que le systeme actuel "permet un suisi serieux dans le temps" mais ne serait il pas necessaire, dans cette profession ou les abus sont frequents, d'instaurer un code de deontologie serieux, et surtout un controle efficace?
Que font nos instances lorsqu'il est de notoriete publique que certains centres appareillent, sans diplome, sans materiel, a domicile, que font elles pour les centres qui font payer des "consultations".
Oui, vigilance, information, je rajouterai "image de serieux", seront nos meilleurs defenseurs.

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RéponseMessage n°2118
Auteur : sebastien GENY  |  Posté le : 08/10/2000

Je suis tout à fait d'accord avec vous. La difficulté réside dans le choix d'une structure permettant l'application d'une déontologie spécifique à notre métier. En effet, la structure type ORDRE de métier, calqué sur celui des Médecins, me paraît difficile à mettre en place :
1) comme vous le dites "c'est chacun pour soi..." mais la bivalence santé / commerce oblige à cet état d'esprit
2) la difficulté pour obtenir ce type de strcutre, les kinés se sont cassés les dents à l'assemblé.

Ceci pour rappeller que la structure syndicale est un système fonctionnant bien (protection des intérets communs...) et je pense que actuellement si un audioprothésiste ne s'impose pas une déontologie, sa clientèle s'en ressentira...

Le simple fait de ne pas respecter les rêgles établies en 1968/1969 puis par le décret de 1984 (législation sur la profession, standardisation des cabinets d'audioprothèse) peut remettre fortement en cause nos acquis qui sur le plan européen sont parmis les meilleurs.





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RéponseMessage n°2119
Auteur : P. GELY  |  Posté le : 08/11/2000

Je suis admiratif devant l'assiduite de certains, à croire que le forum
est celui de Mr Leblanc.
J'admire ce dévouement total à ses fonctions mais demander aux audios
de s'impliquer autant que lui au niveau syndical me parait excessif:
La vie n'est pas faite que d'audioprothèse, et le rôle du délégué est de
représenter par son mandat la volonté de l'ensemble des personnes qui
lui ont permis d'accéder à ce poste.
Lorsque l'action des syndicats est aussi peu efficace par un manque total de
concertation des pouvoirs publics en totale contradiction avec les déclarations
publiques de ces derniers (Mme Aubry), il est naturel pour le syndiqué moyen
de se poser la question de l'utilité de participer à des "négociations dicktat",
voire de l'utilité même des syndicats.
Commerçant ou pas, le problème n'est pas là: Il s'agit de faire son travail
correctement. Le seul problème qui peut se poser est l'orientation de notre
travail sur des voies aléatoires par des décisions lamentables comme la CMU
(l'appareillage à prix unique avec les technologies de nos arriere grand mères:
vive le progrès) ou le prix bridé artificiellement des appareillages d'enfants.
Face à ces pratiques, le syndicat semble impuissant.Pourtant accepter de
délivrer des appareils de type CMU, c'est nier notre spécialisation, les progrès
issus des techniques progammables et comme les supermarchés vendre
n'importe quoi en faisant croire que la qualité, pour nous la réussite, est
indépendante du prix... Pourquoi ne pas appeler à un boycott des appareils
CMU et que fairait le syndicat pour défendre une telle action ?
Puisque les syndicats ne sont pas entendus, qu'ils trouvent un moyen de se
faire entendre, plutot que de participer à des réunions stériles
; L'actualité nous montre tous les jours que pour se faire entendre,
il faut faire le plus de bruit possible...et hélas, nous ne sommes pas très nombreux.
Enfin, comme je l'ai indiqué à la présidente de mon syndicat, il ne faut pas croire
qu'un syndiqué silencieux n'est pas un syndiqué sans idée. Il suffit de lui
demander son avis ... et de l'accepter.L'argumentation du manque
d'implication dans les AG pour rejeter l'avis de la base me semble plus
que légère: aucun statut des multiples syndicats qui nous défendent ne
mentionne d'obligation de participation pour payer ses cotisations. Si tel
était le cas, il n'y aurait plus de syndicat parce que le temps nécessaire
pour réaliser correctement son travail, l'éloignement de la capitale, la vie de
famille et le temps passé à d'autres actions associatives font que la vie ne
se résume pas comme pour certains qu'à l'audioprothèse. Etant de ceux là
j'attends un minimum d'éfficacité des personnes qui me représentent. Dans
le cas contraire, quel intérêt ai je de cotiser à un syndicat?
Toujours admiratif du dévouement de certains, il faudrait peut être changer de
langage et de stratégie comme manifestement les pouvoirs publics l'ont fait.





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RéponseMessage n°2120
Auteur : François Campaignolle  |  Posté le : 08/11/2000

Je suis en parfait accord avec le fait que les discussions avec les pouvoirs publics sont perdues d'avance. Si il fallait donner des raisons pour cela la première serait, ceci donnant raison à nos syndicats, la représentativité liliputienne des audios par les syndicats. Ensuite l'image que nous donnons aux divers acteurs des négociations; Je vous rejoint, les non citadins sont un peu oubliés....
J'ai entendu un haut représentant de notre profession dire lors d'une manifestation professionnelle que les petits centres ne pouvaient pas faire du travail correct, pas assez de cas....etc.....L'image de cohésion en prend un sacré coup!!!.....dans toutes ces négociations ce sont toujours des citadins qui nous représentent, leurs préoccupations sont réellement différentes des notres,les provinciaux, ils sont en plein secteur concurentiel, en guerre permanente avec le voisin, et ils n'ont pas du tout les mêmes soucis ni espoirs quand au devenir de la profession. Oui, ce sont les seuls qui se dévouent pour faire le boulot!!!Ne l'oublions pas!!
Mais, un représentant est là pour représenter l'ensemble de la profession.....Ceci dit, le bénévolat ne facilite pas la chose, des structures plus professionnelles, pour exemple un cabinet d'avocat pour gérer les problèmes de légalité, seraient trés bénéfiques, mais nous nous mordons la queue, pas de finance car pas assez de cotisations....Alors?

La CMU, "dent acier" de notre profession, exite bien des esprits!
Toutes les professions médicales ont leurs "analogique non programables à X frs". Pour faire progresser les choses vers le haut il faut bien partir de quelque part!! Cette base étant là, nous pouvons maintenant en discuter l'évolution. Chose importante est l'acceptation par les différentes CPAM du remboursement, même si le client rajoute une somme pour obtenir un appareillage plus honéreux.

Pas d'accord pour exprimer son désagrément sous forme d'un boycott, type même de manifestation inpopulaire, incomprise par les clients, cela me fait penser au tabac qu'avaient fait les pharmaciens lorque certains produits ont été baissés....quelle misère!
Le social, bien fait ou mal fait est intouchable sous forme de conflits ouvert, surtout par les acteurs qui en tirent des sources de revenus!!!!
Bon trop parlé!!! escusez moi!

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RéponseMessage n°2121
Auteur : Gilles Leblanc (syndicat AAF Association des Audioprothésistes Françai  |  Posté le : 08/11/2000

Merci de donner vos impressions de manière aussi claire:
1/ les décisions syndicales sont prises de manière collective, il est simple de comprendre que la présence des audios en Assemblée Générale ou mieux encore au sein du conseil d'administration, est un moyen efficace de controler ce qui est dit et infléchir la position de ceux qui, minoritaires, ne travailleraient que pour leurs intérêts.
2/ les abus ne me semblent pas fréquents (il y a peu de commission paritaire avec la sécu), à moins que les abus ne soient pas portés à notre connaissance? L'information peut remonter et notre syndicat interviendra si les abus sont manifestes.
3/la notoriété publique, comme la rumeur ne sont pas des preuves tangibles. Les éléments fournis peuvent commencer par un courrier au Syndicat, mais nous ne sommes pas un organisme policier. Le code de déontologie n'est pas accepté par les pouvoirs publics pour notre profession, mais je ne crois pas que celui des médecins empêche des abus? La vigilance et le courage de suivre les affaires sont certainement plus efficace.
Les "consultations" payantes ne sont pas prohibées en tant que telle sous réserves que le travail effectué soit dans le respect de la loi. Le législateur n'a pas interdit la rémunération des réparations, des visites de contrôle ou des mises au point des appareillages; C'est à l'audioprothésiste de définir sa politique tarifaire.

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RéponseMessage n°2123
Auteur : Gilles Leblanc (syndicat AAF Association des Audioprothésistes Françai  |  Posté le : 08/11/2000

suite à l'intervention de M. Gely:
Cher Confrère,
Ce forum n'est pas le mien, mais je crois que c'est enfin un moyen de communiquer simple, peu onéreux, accessible par tous et qui permet à tout le monde de donner son avis, ce qui est un reproche que l'on fait régulièrement aux instances syndicales.
Pourtant il n'y a qu'une assemblée générale par an (pour l'AAF pendant le congrès des audios, ce qui simplifie encore les déplacements)et je pense sincèrement que c'est quand même un bon moyen de donner son avis et d'être écouté par les représentants syndicaux que vous avez choisis. C'est exact que nous devons représenter la volonté, non pas de l'ensemble mais la majorité, des adhérents (à condition qu'ils s'expriment d'une façon ou d'une autre).
Même si les négociations sont difficiles sur certains sujets sensibles comme la CMU, il y a d'autres exemples qui ont abouti à la défense de vos intérêts : non dissociation des prix, normes des locaux d'audioprothèse, prise en charge "correcte" des appareillages d'enfant, intrediction des ventes itinérantes ou par correspondance, etc.
Ceci ne serait pas possible sans la négociation, que je n'appelerai pas "réunions stériles".
Quant à l'implication professionnelle, chacun sait que nous avons tous des activités prenantes, mais il faut parfois savoir faire des efforts pour la collectivité, sans quoi notre "petite et jeune" profession risquerait d'être mangée par d'autres qui sauront prendre le temps de s'y interesser (ORL, opticiens, pharmaciens, grande distribution, etc).
C'est pour éviter ceci que je consacre un peu de mon temps, et le simple fait d'obtenir des réactions prouve que j'ai raison de continuer...



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